Doel, une ville fantôme en Belgique !

Si on vit en Belgique, le nom de Doel (prononcé « doule ») ne laisse jamais indifférent, il est toujours source d’anxiété et de frissons même sans connaitre l’aspect glacial de ce petit village flamand de la région d’Anvers.
Et pour cause, ce nom est souvent cité dans les infos pour parler de la prolongation de l’exploitation de ses centrales nucléaires vieillissantes Doel 1 et Doel 2 ; des fissures découvertes dans Doel 3 ; et des inquiétudes des pays voisins quant à leur état… Vous sentez déjà l’angoisse ? Bienvenue à Doel ☺

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Mais pourquoi ce village fantôme existe ?

Suite au projet d’agrandissement du port d’Anvers, l’état belge a racheté toutes les maisons du villages en dédommageant largement les propriétaires. Toutes ? Non ! Car une dizaine d’irréductibles doelois résiste encore et toujours à l’envahisseur. Et le projet initial est probablement tombé à l’eau après toutes ces années. Aujourd’hui, le village est devenu une destination prisée pour les photographes adeptes d’urbex, les tagueurs et quelques curieux comme nous.

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“Doel blijft!” (Doel reste!)

Nous avons dû laisser la voiture en dehors de la ville car l’accès est limité aux rares habitants, mais il ne faut pas marcher longtemps pour s’imprégner de l’atmosphère singulière de Doel. Les rues complètement vides, si ce n’est quelques touristes, les jardins laissés à l’abandon, les portes et fenêtres des maisons condamnées par les autorités pour éviter le vandalisme (même si le mal est fait depuis bien longtemps) et évidemment la principale attraction de la ville: Les tags sur les murs.


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Mais en déambulant dans les rues on se rend compte que le village n’est pas complétement vide : certaines maisons sont encore habitées, l’église et le petit cimetière à côté sont en parfait état et il y a même un petit café ouvert qui sert surtout les employés de la centrale nucléaire. Par contre, difficile d’imaginer vivre ici ou même d’y faire un tour le soir…

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  • Jan Zac

    ça doit être spécial de vivre ici

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